The Foundation for my Ideal School

I was recently asked to reflect and share my vision for my ideal school. Here’s what I came up with (the original French version is below):

When I think of my vision of the ideal school, many thoughts come to mind. It would be awesome to have technological tools in every class, lots of windows to let in some natural light, classes that look like comfortable home environments, learning commons to help with collaboration, a smaller number of students in the classes, a variety of pedagogical tools and resources for the staff and the students, outdoor learning environments, and I could go on. But, before anything else, I believe it’s important to create an amazing school climate and culture.

In my ideal school, good relationships would be established among the staff which would pave the way for collaboration. While always remembering what’s best for kids, the staff would be comfortable to push one another to try new things and to take risks because they would know that they could lean on one another when things don’t go as planned. Everyone would understand that we can have different perspectives without having to be right or wrong. The staff would openly share different approaches and tools that they’ve tried and would always be willing to help others test these out as well (project based learning, makerspace, green screen, design thinking, student-led classroom, etc.). This feeling of always being supported would create an environment where the staff would be comfortable sharing their successes as well as their failures. As Geroge Couros (2015) explains so well in his book Innovator’s Mindset “If we want meaningful change, we have to make a connection to the heart before we can make a connection to the mind” (p. 78).

In my ideal school, strong relationships between the staff and the students would also be evident. The students would feel a sense of belonging not only with their classmates, but with the school as a whole. Teachers would take the time to establish these relationships with all of the students, and not just the ones found in their classes. For example, we would use recess, lunch time or any other supervising time as an opportunity to build on these relationships with our students, instead of seeing these times as an extra assignment. The students’ passions and interests would be explored and incorporated in their learning and it would be obvious that their curiosity would lead the lessons while still incorporating the fundamentals and the curriculum. Direct links would be made between our students’ lives and their learning so that they understand why they are learning what they are learning. To summarize, “If students leave school less curious than when they started, we have failed them.” (Couros, 2015, p. 6). So, in order to be able to tap into our students’ curiosity, we must first know what interests them.

Finally, the presence and the participation of the parents and of the community in the school would not only be evident, but welcomed. The school would therefor have to be transparent with the parents and the community so that they can understand why things are done differently than what they’re used to seeing. In my experience, parents and the community members are open to change as soon as they see the results that these changes bring. So, in my ideal school, the students, staff, parents and the community would constantly be sharing via blogs, school website, twitter, Facebook, Seesaw, open houses, conferences, meetings, volunteering in the classes, etc.

To conclude, even though there are many components that would fall into my ideal school, I believe that it in important to concentrate on the base which, if you ask me, is to create a school climate and culture by putting the emphasis on relationships. Once this base is established, the other components can be worked on and incorporated in the school to make it even better.

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Quand je pense à ma vision pour l’école idéale, plusieurs idées me viennent à l’esprit. Il serait attrayant d’avoir la présence d’outils technologiques dans chaque classe, beaucoup de fenêtres pour laisser enter de la lumière naturelle, des classes qui ressemblent à un espace confortable à la maison, des espaces communs qui facilitent la collaboration, des classes avec un plus petit nombre d’élèves, une variété de ressources et d’outils pédagogiques à la disposition du personnel et des élèves, des espaces pour apprendre dehors, pour nommer que quelques exemples. Mais, avant tout, je crois qu’il est important de créer une culture d’école sans pareil et un excellent climat d’école. Quant à moi, ceci débute avec les relations entre le personnel, les élèves et leurs parents ainsi que celles avec la communauté. Sans cette base, il serait difficile de créer cette culture.

Dans mon école idéale, les bons rapports entre les membres du personnel seraient établis et feraient en sorte que la collaboration puisse se faire aisément. En ayant toujours le bien-être des élèves à cœur, le personnel se sentirait à l’aise de se pousser, d’essayer de nouvelles choses et à prendre des risques, tout en sachant que tout le monde est là l’un pour l’autre quand les choses ne vont pas aussi bien que prévu! Il serait aussi compris que l’on peut avoir de différentes perspectives sans avoir raison ou tort. Le partage de différentes approches pédagogiques se ferait et le personnel serait toujours prêt à aider les autres à essayer une nouvelle approche ou se servir de nouveaux outils (approche par projet, «makerspace», écran vert, «design thinking», «student-led classroom», etc.). Ce sentiment de support que l’on ressentirait comme personnel ferait en sorte que les gens soient à l’aise à se partager leurs réussites aussi bien que leurs faillites. Comme George Couros (2015) explique si bien dans son livre Innovator’s Mindset par rapport aux relations entre le personnel, «If we want meaningful change, we have to make a connection to the heart before we can make a connection to the mind» (p. 78).

Dans mon école idéale, la présence de fortes relations entre le personnel et les élèves serait également évidente. Les élèves auraient un sens d’appartenance non seulement à leur classe, mais aussi à l’école. Les enseignants prendraient le temps d’établir ces relations avec tous les élèves de l’école, et non pas simplement les élèves qui se retrouvent dans leur classe. Par exemple, on verrait les temps de surveillance comme des occasions à développer ces rapports avec les élèves, au lieu de les voir comme une tâche supplémentaire. Leurs passions et leurs intérêts seraient explorés et incorporés dans leurs apprentissages et il serait évident que la curiosité des élèves guiderait l’enseignement tout en incorporant les bases et le curriculum. On ferait des liens entre la vie de nos élèves et leurs apprentissages afin de rendre très évident les raisons pour lesquelles l’on apprend ce que l’on apprend. Pour résumer, «If students leave school less curious than when they started, we have failed them.» (Couros, 2015, p. 6). Donc, pour être en mesure de s’appuyer sur la curiosité de nos élèves, il faut premièrement savoir ce qui les intéresse.

Finalement, la présence et la participation des parents et de la communauté dans l’école seraient non seulement évidentes, mais accueillies. Il faudrait donc que l’école soit transparente avec les parents et la communauté pour qu’ils comprennent pourquoi les choses se font différemment de ce qu’ils sont habitués de voir. Dans mon expérience, les parents et la communauté sont ouverts aux changements aussitôt qu’ils voient les résultats que ces changements apportent. Donc, dans mon école idéale, ce partage entre les élèves, les enseignants, les parents et la communauté se ferait constamment et par plusieurs moyens (blogues, site web, twitter, Facebook, Seesaw, soirées portes ouvertes, conférences, rencontres, bénévolat dans les classes, etc.).

Pour conclure, bien qu’il y ait plusieurs composantes qui rentreraient dans mon école idéale, je crois qu’il est important de se concentrer sur la base qui est, quant à moi, de créer un climat et une culture d’école en mettant l’accent sur les relations. Une fois qu’un bon fondement est établi, les autres composantes peuvent être travaillées et incorporées dans l’école pour la rendre encore meilleure.

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